Accès à l’eau potable : Les élus nationaux apportent leur contribution

Le Réseau des parlementaires burkinabè pour l’eau potable l’hygiène et l’assainissement (REPHA-BF) a organisé un atelier de 48 heures qui a pour objectif de passer en revue la législation en matière de tarification de l’eau en lien avec les prix en vigueur et les investissements réalisés. La cérémonie d’ouverture qui s’est tenue le vendredi 12 avril 2019 à Ouagadougou a été présidée par le 2e vice- président de l’Assemblée nationale Kassoum Traoré, représentant le président de l’Assemblée nationale.

L’eau c’est la vie a-t-on coutume de dire et l’accès à l’eau potable est un droit fondamental reconnu par la Constitution du Burkina Faso. C’est pourquoi, l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) dans sa mission de production et de distribution de l’eau potable ne ménage aucun effort pour assurer la continuité de son service. Cependant, il n’est pas sans oublier que malgré ses multiples efforts pour maintenir le cap, il rencontre des difficultés dans la satisfaction des besoins des populations. Face à ce constat, les élus nationaux, réunis au sein du Réseau des parlementaires burkinabè pour l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement (REPHA-BF) ont donc pris l’initiative de passer en revue la législation en matière de tarification de l’eau en vue de faire le lien entre les prix en vigueur et les investissements déjà réalisés. A écouter le coordonnateur du Réseau, Halidou Sanfo, les résultats qui seront engrangés à l’issue de cet atelier permettront de contribuer à la conscientisation et à la mobilisation des acteurs autour de la problématique de la tarification de l’eau en vigueur au pays des Hommes intègres. Représentant le président de l’Assemblée nationale à cette cérémonie d’ouverture, Kassoum Traoré qui a procédé à l’ouverture de l’atelier a estimé que les difficultés rencontrées par l’ONEA sont du fait de l’urbanisation galopante des villes rendant difficile l’accès à certaines zones et partant, la demande en eau potable. Tout en relevant les vertus du précieux liquide : « vitale pour tout organisme vivant et jouant un rôle important dans l’économie car créant des emplois », le 2e vice- président de l’hémicycle a cité les objectifs poursuivis par cet atelier. Cette initiative du REPHA-BF, selon ses dires entre en droite ligne du rôle de contrôle de l’Assemblée nationale, de l’action gouvernementale. Toutefois, convaincu que ces questions ne sauraient être effectives sans la conjugaison des efforts de tous les participants, il invite à une participation effective de tous aux travaux avec des contributions pertinentes qui, sans nul doute, contribueront à soulager le calvaire des Burkinabè en matière d’eau potable. Concernée au premier chef, la nationale de l’eau prend part à ces discussions avec une délégation conduite par l’inspecteur général de l’ONEA Adama Sawadogo.

Thierry AGBODJAN

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