« L’assassinat d’un homme d’honneur » : Le journaliste retraité Justin Daboné rend hommage à Thomas Sankara

Le journaliste à la retraite Justin Daboné a présenté aux hommes de médias son recueil de poèmes intitulé : « L’assassinat d’un homme d’honneur. Suivi de : A celle qui repose à Zaka » le samedi 14 octobre 2017 à Ouagadougou. Il s’agit d’une œuvre que l’ancien chef de desk sport de L’Observateur Paalga a dédiée non seulement au père de la révolution burkinabè, le capitaine Thomas Sankara ; mais aussi à son épouse Martine pauline Congo arrachée à son affection le 14 mai 2011.

Thomas Sankara, c’est le père de la révolution burkinabè. C’est l’homme par qui tous les hommes intègres s’identifient. Trente ans après son assassinat ils sont des millions au Burkina Faso tout comme dans le monde à œuvrer afin que la mémoire du charismatique capitaine soit pérennisée. Ils sont nombreux à chanter son nom, à raconter ses œuvres et ses actions à travers des écrits. C’est le cas du journaliste à la retraite Justin Daboné. L’ancien chef de desk sport de L’Observateur Paalga passionné de poèmes a repris sa plume non pas pour faire un compte rendu d’un match de football ou autres disciplines sportives comme il sait le faire si bien, mais pour rendre hommage à deux personnes qui lui sont chères. Il s’agit du défunt président, capitaine Isidore Noël Thomas Sankara et à sa tendre épouse Martine Pauline Congo qui l’a quittée le 14 mai 2011 pour un monde plus meilleur que le notre et qu’il n’a jamais oublié. Pour montrer sa douleur suite à la disparition de ces êtres qui lui sont chères, il a choisi d’écrire comme il sait le faire, mais cette fois-ci à travers la poésie. Il a de ce fait sorti un recueil intitulé « L’assassinat d’un homme d’honneur. Suivi de : A celle qui repose à Zaka ». Il l’a présenté à la presse ce samedi 14 octobre 2017. Il s’agit en effet d’une œuvre de 80 pages subdivisée en trois parties. La première partie composée de 15 poèmes, en référence au 15 octobre, date de commémoration de l’assassinat de Thomas Sankara ; est entièrement dédiée à ce dernier. Elle est intitulée : « L’assassinat du président », avec pour épigraphe « C’était lui ou nous ». Pour ce qui est de cette partie, l’auteur retrace le terrible après midi du 15 octobre 1987, de même que sa visite au cimetière de Dagnöen où l’âme de la victime n’arrive pas à trouver la paix. Il est également revenu sur la chute de celui qui a toujours été soupçonné d’être l’instigateur de cet odieux assassinat.
Pour celui qui n’a jamais cessé d’aimer sa tendre et épouse Martine pauline Congo qui a été malheureusement arrachée à son affection le 14 mai 2011, après 19 années de mariage ; et qui repose à Zaka, un village situé à une dizaine de kilomètres de Tenkodogo, le poète lui consacre la deuxième partie de son ouvrage qu’il titre « A celle qui repose à Zaka ». Justin Daboné bâti cette seconde partie sur 12 poèmes. Dans chaque ver, il laisse transparaitre une grande douleur qui le consume depuis que sa tendre et épouse a tiré sa révérence. Passionné de littérature, c’est avec un hommage bien mérité à des écrivains tels que : Alfred de Vigny, Alfred de Musset, André Chénier, Alphonse de Lamartine ; des hommes qui l’ont toujours inspirés qu’il termine son recueil.

Thierry AGBODJAN

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