Attaque terroriste : Simon Compaoré s’est rendu dans le Nord du Burkina

Le ministre de la Sécurité, Simon Compaoré à la tête d’une délégation ministérielle s’est rendu dans le Nord du Burkina ce lundi 6 mars 2017. La délégation qu’il a conduite avait pour mission d’apporter le soutien du gouvernement aux familles endeuillées suite à l’attaque terroriste qui est survenue le vendredi 3 mars 2017 à Kourfayel.

Le Nord du Burkina Faso est endeuillé. Les attaques terroristes dans cette zone deviennent répétitives et font des victimes tout comme des familles endeuillées. La dernière en date fut celle du vendredi 3 mars 2017 à Kourfayel et qui a fait deux victimes. Face à cette situation, le gouvernement burkinabè n’est pas insensible. Il est tout comme la population de la région du Nord meurtrit. De même, il compatit avec les familles endeuillées. Afin de montrer sa solidarité à cette population en proie à la violence meurtrière des « esprits du mal », le gouvernement a dépêché ce lundi 6 mars 2017, à Kourfayel une délégation ministérielle conduite par le ministre de la Sécurité, Simon Compaoré. Sa mission est non seulement de présenter les condoléances du gouvernement et du peuple burkinabè aux familles endeuillées de l’attaque terroriste ; mais aussi leur apporter le soutien du gouvernement si on en croit le chef de mission Simon Compaoré. Au cours de la mission, les membres du gouvernement ont échangé avec les forces vives de la localité et les forces de sécurité et de défense. Ils ont en effet discuté des moyens à mettre en place afin de sauver l’année scolaire dans la région. Ils ont également discuté de comment faire pour que les activités reprennent dans la quiétude dans cette zone. Comme d’habitude, la mission a rassuré la population que les dispositions sont prises pour lui assurer la sécurité.
Pour montrer la détermination des autorités à venir à bout de ce fléau, le gouverneur de la région du Nord ne s’est pas fait prier. Il n’a pas tardé à interdire la circulation des motos, des tricycles, des charrettes, entre 17h et 6h du matin dans les villages qui font frontière avec le pays voisin le Mali.

Par Alex SAWADOGO

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *