Garde à vue Naïm Touré : des organisations de protection des droits humains demandent sa libération

Dans un communiqué daté du 16 juin 2018, des organisations de protection et de défense des droits humains s’indignent contre la garde vue par la gendarmerie de l’activiste Naïm Touré. Le motif exact n’a pas encore été révélé mais selon nos sources, son interpellation ferait suite à une de ses publications sur sa page Facebook en lien avec la gendarmerie jugée « incitative à la révolte ».

 

Pour ces organisations des droits humains, le post qui a valu Naïm Touré une garde à vue est « tout au plus d’un cri de révolte et d’humanisme face à la situation d’un agent de la sécurité blessé lors d’une opération de protection des personnes et des biens, contre des présumés terroristes » et « qu’aucune interprétation ne peut déboucher sur une incitation à la révolte »

 

Pour l’heure, personne ne sait ce que la gendarmerie reproche à l’activiste, selon ces organisations.

 

« Les services de gendarmerie se renvoient la responsabilité et prétextent l’absence des ‘’chefs’’ pour même permettre de rencontrer le prévenu».

 

Ils fustigent également « le non-respect des règles de procédures puisque la garde à vue pourrait atteindre 120 heures, ce qui est un abus pour les délits courants ».

 

Elvis OUEDRAOGO

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