Coopération décentralisée : Un atelier de validation pour prendre en compte les conclusions des comités de jumelage

L’atelier de validation du rapport sur l’état des lieux du fonctionnement des comités de jumelage dans les régions du Centre-Ouest, de l’Est et du Nord a été effectif le vendredi 28 juillet 2017 à Ouagadougou. L’objectif est d’échanger et de partager les conclusions des travaux.

Echanger et partager les conclusions de l’état des lieux du fonctionnement des comités de jumelage dans les régions du Centre-Ouest, de l’Est et du Nord, c’est l’objectif de l’atelier de validation qui a eu lieu le vendredi 28 juillet 2017 à Ouagadougou et présidé par le secrétaire général du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation (MATD), Pierre Bicaba. A l’en croire, le jumelage dont il est question ici, est l’acte solennel par lequel des collectivités territoriales burkinabè instituent entre elles, ou entre elles et des collectivités territoriales étrangères, des relations de coopération. Le but selon lui, est la réalisation d’un idéal commun, notamment dans les domaines économique, culturel et social. Il confirme qu’il est la coopération la plus ancienne et la plus utilisée au Burkina Faso.
Lors de la cérémonie d’ouverture, Pierre Bicaba a rappelé que c’est lors de la 6e assemblée générale de la Commission nationale de la coopération décentralisée (CONACOD), tenue les 21 et 22 juillet 2016, que les membres statutaires s’étaient interrogés sur la pertinence des comités de jumelage. Il souligne que c’est donc à partir de cet instant, que l’assemblée générale de la CONACOD avait recommandé la réalisation de l’état des lieux du fonctionnement desdits comités de jumelage. Le SG confie que l’étude en question a été réalisée par la direction générale des collectivités territoriales à travers une collecte de données dans 21 communes situées dans les régions du Centre-Ouest, du Nord et de l’Est, qui correspondent aux zones de couverture de la cellule d’Appui à la décentralisation et à la participation citoyenne (CADEPAC). S’il reconnait l’existence de quelques insuffisances il rassure par la même occasion que force est de reconnaitre sur le terrain que l’apport des jumelages dans la promotion du développement local est non négligeable au regard de l’importance des investissements réalisés dans les secteurs socio économiques.
Le directeur général des collectivités territoriales, Idrissa Savadogo, va corroborer ses dires. Il pense que si l’on considère tout ce qui a été fait au niveau de la coopération décentralisée et les mesures d’accompagnement notamment en termes de textes et de transparence qui sont prises par le gouvernement, les ressources en matière de coopération décentralisée vont aller de façon croissante. Il s’explique : « de plus en plus, les partenaires se rendent compte que la diplomatie au niveau des collectivités territoriales est la base sur laquelle beaucoup de territoires pourraient s’appuyer pour se développer ».

Thierry AGBODJAN

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