Cour pénale internationale : La CPUA pour le retrait des Etats africains

La Coordination des patriotes pour l’union africaine (CPUA) a animé un point de presse le jeudi 22 décembre 2016 à Ouagadougou. Cette rencontre avec les hommes de médias a été l’occasion pour le coordonnateur national du mouvement panafricain Eric Sié Palé, de présenter le mouvement panafricain.

La Coordination des patriotes pour l’union africaine (CPUA), c’est le nouveau mouvement panafricain qui vient d’être créé. Sa présentation officielle s’est faite le jeudi 22 décembre 2016. Selon le coordonnateur national du mouvement Eric Sié Palé, la CPUA est née de l’initiative de jeunes de nationalités différentes en vue de promouvoir de façon générale le développement du continent africain, à dénoncer et lutter contre toutes formes d’injustices. Elle s’est alors assignée pour mission de sensibiliser les populations pour un changement de mentalité face aux défis sécuritaires ; promouvoir le développement des initiatives privées de création d’emploi pour les jeunes et les femmes ; promouvoir le développement durable par l’édification d’une démocratie dans la vie politique africaine ; promouvoir les droits humains, le civisme et la citoyenneté africaine.
Actualité oblige
Comme son nom l’indique, la CPUA est un mouvement panafricain. Elle est représentée dans 7 pays africains à savoir : le Bénin, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Djibouti, le Ghana, le Sénégal et bien sur le Burkina Faso. Au regard de son envergure africaine, la CPUA a une voix qui va au-delà des frontières burkinabè. C’est dans cette optique que son coordonnateur national s’est prononcé sur des sujets dits internationaux. Eric Sié Palé a en effet condamné fermement les attaques terroristes qui sont non seulement dirigées contre le Burkina Faso, mais aussi d’autres pays. Il a également condamné l’attitude de Yahya Jammeh tout en invitant l’Union africaine à user de la diplomatie pour convaincre le dictateur gambien de quitter le pouvoir et surtout éviter une intervention militaire aux conséquences incalculables et imprévisibles. Pour terminer Le coordonnateur national a invité les Etats africains ayant ratifié le traité de la Cour pénale internationale à se retirer de ladite Cour qui selon lui a démontré ses limites.

Par Alex SAWADOGO

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *